Je suis traductrice indépendante et auteure (poésie, roman). J’aime mon métier. Mais la peinture, c’est une passion et un besoin devenu vital. Depuis une dizaine d’année, je la pratique régulièrement, assidûment.
Pourquoi cette envie irrésistible de peindre ? Peut-être des souvenirs d’enfance… Souvent, pendant les vacances d’été, je regardais ma mère peindre. Des images fortes, des odeurs inoubliables… Elle réalisait de nombreuses reproductions à l’huile de son arrière-grand-père, le peintre Jean-François Millet. À l’époque, j’ignorais la dimension de cet héritage, mais j’aimais voir ma mère peindre.
Autodidacte, j’ai suivi des stages de peinture auprès de Robert Verluca (1945-2020), médaille de bronze des Artistes français en 1999, et qui exposait régulièrement à Paris. Ce grand peintre, entre le figuratif et le non-figuratif, m’a transmis des techniques et conseils essentiels à la poursuite de mon activité de création.
Depuis quelque temps, j’ai la chance de rendre visite très régulièrement au peintre Marc Gratas – diplômé des Beaux-Arts et, depuis 1982, enseignant aux Ateliers de la Gobinière à Nantes –, avec lequel j’ai de formidables échanges et dont le regard sur mes toiles m’est précieux.