C'est mon premier emploi, dans le design industriel automobile, qui m'a amené vers la sculpture.
D'un côté, je créais des objets en 3D avec des logiciels de Conception Assistée par Ordinateur et je les récupérais quelques mois plus tard, une fois fabriqués. J'ai toujours été surpris de réaliser, quand je les tenais enfin dans mes mains, que je les avais toujours imaginés plus petits ou plus grands qu’ils seraient réellement. Ce décalage entre ma vision mentale et la réalité m'était très perturbant.
Et de l'autre côté, je travaillais avec des designers qui façonnaient des prototypes de voitures en argile à l’échelle 1, affinant de leurs mains les formes de ces maquettes taille réelle, sans que je n’aie le droit d’y poser ne serait-ce qu’un doigt, par risque de les déformer.
Dans mon travail, je m'octroie la liberté.
Liberté de matières, de formes, de textures, de couleurs, de matériaux, de procédés.
Liberté de thèmes, de genres, de tons.
Liberté de créer pour les contempler, les utiliser ou pour simplement apprécier les réactions des spectateurs.
Liberté d'utiliser le champs libre et infini des possibles, sans aucun perfectionnisme mais toujours dans l’expérimentation.
Parfois le résultat compte. Parfois c'est le cheminement créatif qui a de l'importance. En toute liberté.
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Mon insta (pas grand chose dessus mais ça va venir) : https://www.instagram.com/ceramiste_aleatoire/